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CHOUB


Now I lay me down to sleep,

I pray the Lord my soul to keep.


If I should die before I wake,

I pray the Lord my soul to take.


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Un petit site littéraire bien sympa :)

TERMINATOR RENAISSANCE

 

 

 

 


25 ans après le premier Terminator de James Cameron, le robot le plus connu du Cinéma est de retour. Le premier film, réalisé dans la quasi-clandestinité et avec un budget de misère, avait propulsé James Cameron et surtout Arnold Schwarzenegger sur le devant de la scène grâce à cette science-fiction à la fois minimaliste et avant-gardiste. En 1991, les deux compères remettaient ça avec Terminator 2 – Le Jugement dernier, et ce fut un carton planétaire. Techniquement révolutionnaire, servi par un casting d’exception, accompagné d’une musique extraordinaire, Terminator 2 est encore aujourd’hui l’un des plus grands films d’action et de science-fiction de tous les temps. En 2003, après douze ans de rumeurs, Terminator 3 – Rise of the Machines débarque enfin. Cameron a lâché l’affaire et c’est Jonathan Mostow qui a la lourde tâche de perpétuer le mythe. Las. Terminator 3 n’est pas du tout mauvais, il comporte même quelques bonnes idées et quelques très belles scènes. Et il s’agit du dernier grand film de Schwarzy qui, du haut de ses 56 ans et fraîchement remis à la muscu, en impose carrément. Mais avec ses nombreuses fautes de goût, son méchant T-X insipide et son histoire un peu molle, Terminator 3 est un film presque inutile, en forme de prolongement un peu fadasse de Terminator 2

 

Et aujourd’hui, en 2009, débarque donc Terminator Renaissance (Salvation en VO). Premier épisode d’une nouvelle trilogie (si tout se passe bien), ce Terminator Renaissance a fait couler beaucoup d’encre. Principalement à cause de son metteur en scène, le bizarrement nommé McG. Réalisateur de clips musicaux, ne s’étant essayé au cinéma qu’avec les deux épisodes de Charlie et ses drôles de dame – du nawak sympathique mais franchement sans plus –, il y avait vraiment de quoi avoir peur. Ensuite, ce Terminator 4 est le premier épisode sans Arnold Schwarzenegger. On pouvait honnêtement se demander comment la saga pouvait se passer de lui. Eh bien, chose extraordinaire, c’est possible ! Avec Christian Bale en John Connor et, surtout, avec le petit nouveau Sam Worthington dans le co-premier rôle, ce Terminator Renaissance affiche un casting des plus efficaces. Quant à McG, non seulement ce n’est pas un tâcheron, mais il se révèle carrément à l’aise et porte à bout de bras le grand retour de la saga. Les scènes d’action sont délicieusement improbables, ébouriffantes comme il se doit et, surtout, elles sont totalement lisibles. A l’heure des films d’actions odieusement filmés au shaker (Jason Bourne, Quantum of Solace, etc.), c’est un vrai bonheur. Et le plan séquence du début du film, avec cette scène complètement dingue dans l’hélicoptère, en épatera plus d’un. D’un point de vue général, l’esthétique de Terminator Renaissance est une superbe réussite. On pouvait craindre un design à la Mad Max un peu foireux, et au final on se retrouve avec un monde poussiéreux mais absolument magnifique, à l’aide d’une haute définition et d’un éclairage sublimes.

 

Du côté de l’histoire, Terminator Renaissance est infiniment plus ambitieux que Terminator 3. Avec Marcus Wright (Sam Worthington, parfait), on découvre les errements d’un homme qui ne sait pas qu’il n’est qu’une machine… Et avec ça, on découvre enfin le John Connor du futur, mi-prophète mi-trouduc, divinement tête brûlée, qui se passe et se repasse les cassettes audio de sa défunte mère Sarah Connor (sympathique « retour » de Linda Hamilton dans le rôle de sa vie). En parlant de clins d’œil au passé de la saga, le film en est bourré. On retrouve quelques phrases mythiques, telles « Come with me if you wanna live » et autres « I’ll be back » pas vraiment indispensables mais qui font quand même bien plaisir.

 

Et puis, Terminator Renaissance n’est pas avare de mécanique. Jamais on n’aura vu autant d’endosquelettes de métal, et c’est complètement jubilatoire. On découvre avec une joie sans bornes les premiers Terminator primitifs, les T-600. Lourds, rugueux et poussiéreux, mais foutrement puissants, avec leur masque de chair pourrie ou de caoutchouc suintant (on ne sait pas trop), les T-600 sont terrifiants. On découvre aussi le gigantesque Harvester, un modèle de 20 mètres de haut, plutôt impressionnant sans être non plus extraordinaire. Au moins, McG ne joue pas la surenchère et n’a pas la bassesse de chercher des crosses à l’autre poids lourd de l’été : Transformers Revenge. Le Harvester est équipé d’assistants, espèce de moto-terminators plutôt amusantes car foutrement chiantes sur la route, et qui donnent lieu à une course-poursuite assez hallucinante. Enfin, on redécouvre le T-800 dans toute sa splendeur. Finies, les animations image par image d’il y a 25 ans, finis les maquillages, voici venu le temps de voir le T-800 en vrai, en long, en large et en travers. Et c’est magique, tout simplement, de voir cette pure saloperie de métal au regard de braise se jeter sur un John Connor qui n’en mène foutrement pas large. A voir et à revoir : l’extermination de la bête, en forme de best-of décomplexé des films précédents… Et pour les fans de Schwarzy, qu’ils se rassurent : autre clin d’œil, M. Univers est finalement bel et bien présent, le temps d’un petit coucou tout ce qu’il y a de plus percutant… On sent bien que McG aime ces machines démoniaques, et il le montre en les mettant en scène de la plus belle des manières.

 

Au final, Terminator Renaissance est une très franche réussite. S’il avait été réalisé par Cameron, c’eût été un très grand film. En l’état, avec un McG sous-estimé aux commandes, c’est déjà un foutrement grand et bon film et, franchement, on est bien content. He’s back !

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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STAR

TREK


 


Onzième épisode de la saga, réalisé par J.J. Abrams, le dernier Star Trek est une belle surprise. Vu le lourd passif de la saga en termes de costumes ringards et de design pseudo futuriste, la crainte était grande que Star Trek 11 soit ultra kitsch. Un non-fan de la saga comme moi se trompe peut-être, mais je n’avais jamais vu Star Trek autrement que comme un sous Star Wars avec des costumes débiles. Et je ne sais pas ce qu’il en est vraiment pour les précédents épisodes, mais ce Star Trek là est franchement sympa. Après la mort définitive de Star Wars au cinéma, un jour doux-amer de mai 2005, on craignait fort de ne jamais revoir pareil chose sur grand écran. Et c’est vrai. Star Trek n’est pas Star Wars mais enfin, il faut avouer que Abrams a du punch. Son Star Trek est un spectacle magnifique, il suffit pour s’en convaincre de voir et de revoir la scène de l’Enterprise qui surgit de la distorsion (équivalent Star Wars de l’hyperespace) pour aboutir dans une flotte anéantie, magma explosé de vaisseaux démesurés et déchiquetés, vomissant dans l’espace leurs équipages. Côté scénario, c’est simple mais efficace. Ce Star Trek reprend la saga à ses tous débuts. La raison ? Il s’agit d’un film réalisé par un non-fan pour des non-fan. Et c’est une foutue réussite. Et il se pourrait bien que ce film fabrique de nouveaux fans, de nouveaux adorateurs de James Tiberius Kirk qui, avec ses allures de Tony DiNozzo de l’espace (NCIS), s’impose avec beaucoup de charisme.


 

La zique de la bance-annonce, de toute beauté :



 

 


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LOST

5

 

 

THE

SHADOW

OF THE

STATUE

 

 

 



 

 

 

 

On avait quitté Lost sur une quatrième saison toujours aussi excellente mais avec un final quelque peu limité. La saison 5 était attendue avec d’autant plus d’impatience : la création de J.J. Abrams était-elle en bout de course ? Au vu de la saison 5, la réponse est claire : non,  mille fois non.

Après les flash-back un peu lourds, le flash-keudal sournois, les flash-forward troulcutants et les combinaisons flash-back/forward époustouflantes, Lost inaugure la fusion parfaite de ces délires temporels, en faisant voyager dans le temps les naufragés de l’île. Le paradoxe temporel est évidemment au cœur de la saison. Le phénomène, parfait casse-gueule pour scénariste débutant, semble expédié dès le début (what happened happened… no matter what). Mais le paradoxe revient à la charge pour un final tonitruant.

Même au-delà de ça, ces allers-retours temporels sont grisants. Bien pratiques scénaristiquement, ils permettent aux producteurs de la série de se (nous) faire plaisir de manière complètement jubilatoire. Ces flashes temporels confèrent aussi à Lost un drôle de sentiment de making-of ou de visite dans les coulisses lorsque des événements majeurs de la série sont revisités selon un nouveau point de vue. De ce côté, la réussite de cette saison 5 est totale.

La série étant calibrée pour 6 saisons, mine de rien, on s’achemine sévèrement vers la fin, provoquant événement sur événement, retournant les rôles, les situations et les croyances des personnages (Jack le scientifique qui se met à parler de destinée, Ben le manipulateur qui se fait manipuler de la plus puissante des façons).

Mais là où Lost fait très fort - et alors qu’on n’y croyait  franchement plus -, c’est que certaines des plus grandes énigmes de la série trouvent enfin leur solution. Par exemple, le fameux Jacob existe vraiment... et on le voit carrément.  Mais il n’y a pas que ça. Il y a la Statue. Véritable mythe, probablement considérée comme l’élément le plus dingue de toute la série, la fameuse Statue fait enfin son grand retour. L’objet est de toute beauté. Et l’explication l’est encore plus.

Au milieu de tout ça, les personnages continuent d’évoluer avec force. Sawyer, nouveau n°1, assume le premier rôle avec classe. Projeté 30 ans en arrière, Sawyer refait sa vie avec Juliet (Elizabeth Mitchell, dont on ne dira jamais assez à quel point son jeu est remarquable). Au détour d’une scène magnifique, le couple finit par atteindre une sortie de paradis. Mais bien évidemment, tout ça ne devait pas durer.

Lost n’est pas une série facile, il faut s’impliquer pour s’y retrouver. C’est d’ailleurs l’une des très grandes forces du show, qui a toujours donné beaucoup de matière à creuser. L’histoire est extrêmement complexe, mais tout aussi bien pensée. La fin arrive, les éléments commencent donc enfin à s’emboîter. Et c’est tout simplement formidable.

Grâce à la Statue, la nature de Jacob et de Smokey devient de plus en plus claire. L’éternel débat entre Dieu et la Science au coeur de la série et symbolisé par le perpétuel affrontement entre Jack et Locke laisse enfin clairement entrevoir le vainqueur. Et ce vainqueur aura les formes d’une statue géante à tête de crocodile : le Dieu Sobek himself.

Finalement, Lost peut aisément tendre la main pour s’emparer du trophée de la meilleure série de tous les temps... en balayant toute la  concurrence d’un revers de main de statue géante.

 

 

 


 

QUAND

LA FOI

L’EMPORTE SUR

LA SCIENCE


 

 

 

 

 

 

 

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Quand on parle aux gens de « Bania », ils ne comprennent pas. Et quand on leur explique ce que c’est, ils trouvent ça tellement dingue qu’ils ne comprennent toujours pas comment on peut aimer ça. Mais le Bania, il suffit de le tester, pour mourir… ou adorer !

Pour ceux qui connaissent un peu, le Bania, c'est un genre de bain de vapeur, certains pensent que c’est un hammam ou bien un sauna ... mais en fait, c'est encore autre chose. Le sauna, c’est chaud, mais sec. Le hammam, c’est moins chaud que le sauna, mais c’est très humide. Et le Bania dans tout ça ? Eh bien, le Bania, c’est atrocement chaud, et c’est alternativement sec et humide. Sachant que la chaleur ressentie est fonction de la température mais aussi surtout de l’humidité de l’air, j’aime autant vous dire que les sessions de vapeur sont mortelles au plus haut point. Et c’est justement ça qu’on aime !

De l'extérieur le Bania ressemble à une petite isba en rondins de bois. Une cabane en bois, quoi, au fond d’un jardin, près d’un point d’eau si possible (rivière, étang, lac, abreuvoir à vache, etc.). Première porte : on pénètre dans un sas déjà bien chaud, mais ça n’est que le vestiaire, où l’on se fout à poil (pour être tout à fait bien). Puis on pousse la seconde porte, tout nu, seulement équipé de claquettes en bois ridicules (on appelle ça des tapochkis). Et là, vous prenez super cher. Car vous venez d’entrer dans le Bania.

En gros, quand on rentre dans le Bania, on ressent à peu près ça : une chaleur absolument suffocante qui vous enveloppe. Votre instinct, comprenant l’imminence de la menace qui pèse sur votre intégrité physique, vous demande de sortir d’ici immédiatement. Mais bon, vous décidez de rester quand même quelques secondes, paske vous êtes pas non plus une tapette. L’impression que vous allez mourir ici ne s’estompe pas, mais vous constatez que vous n’êtes pas seul dans le Bania, et certains êtres ruisselant de sueur et rubiconds comme des peaux de glands semblent même apprécier ça. Alors, vous tentez le tout pour le tout, vous posez vos miches sur un banc de bois, et vous attendez que ça passe. Le malaise guette.

Mort de chaleur, vous observez le un poêle à bois. Il est tellement brûlant que vous le soupçonnez de fonctionner à l’énergie nucléaire. Sur le poêle, il y a des pierres sur lesquelles un connard rouge comme un homard verse de l’eau à l'aide d'une grosse louche en bois et, à chaque fois, l'atmosphère devient encore plus irrespirable…

Il y a aussi des rameaux de bouleaux (venicki) que l'on trempe dans de l'eau. Une fois humides, ils dégagent une doucereuse odeur de bois. En fait, c’est toute la structure du Bania elle-même qui dégage une odeur de bois. Vous constatez que, sous l’effet de la chaleur infernale, le bois sue lui aussi : de la résine s’écoule ça et là et, évidemment, vous vous rendez compte que vous vous en êtes foutus plein les cheveux et plein les poils de queue. Mais bon. Vous attendez la mort, patiemment, tandis que des gouttes de sueur brûlantes coulent sur votre visage et tombent, telles des bombes volcaniques, sur vos burnes cramoisies.

Vient ensuite l’étape – ou plutôt l’épreuve – où il faut se fouetter le corps avec les rameaux. Histoire de stimuler la circulation sanguine et d’activer la sudation. Comme si vous ne suiez pas déjà assez… On vous explique que ça aide aussi à éliminer les toxines. Soit. Mais vous n’avez ni la force ni le courage de vous frapper, alors vous haussez les épaules et vous vous enfoncez dans une torpeur finalement pas si désagréable que ça. Un inconnu se met alors à vous fouetter, alors que vous n’aviez rien demandé. Ca fait un mal de chien, mais vous n’avez même plus la force de lui demander de s’arrêter. Et puis apparemment, il est tellement absorbé et tellement content de vous honorer, qu’il serait sûrement malvenu de refuser. Et puis, au fond, vous commencez à trouver ça plutôt pas mal, comme sensation.

Quelqu’un rajoute de l’eau sur les pierres. Mais ce coup-ci, il ne se contente pas d’une petite louche. Il balance tout le seau. Vous entendez le pschh de l’eau qui se vaporise instantanément, quelques pierres font carrément krouk, et vous voyez la vapeur s’élever, et vous priez. Une seconde plus tard, la vague de chaleur vous atteint, vous enveloppe et vous consume. Vos doigts brûlent. Vos oreilles flambent. Un type vous met un chapeau ridicule sur la tête, et vous comprenez que ce n’est pas une mauvaise idée : ça commençait à sentir le roussis et à frisoter là haut… Votre nez brûle, alors vous tentez de respirer par la bouche, mais ça n’est pas beaucoup mieux car vos poumons, eux, brûlent toujours. La solution : respirer à travers du bois et du feuillage humide. Vous poumons s’emplissent d’air chaud et boisé…

Et alors que vous pensiez avoir atteint le summum de la température, là, c’est le coup de grâce : un fou furieux agite sa serviette dans tous les sens, brassant l’air chaud. Le transfert thermique sur votre peau est encore multiplié par dix. Le seuil de douleur est pulvérisé. Votre esprit voit ses certitudes voler en éclats, et vous êtes bien obligé de reconcevoir toutes vos vieilles idées sur la chaleur, la température et la souffrance.

Après une quinzaine de minutes, vous êtes à l’agonie, et ça fait déjà une plombe que vous vous demandez quand est-ce que vous allez bien pouvoir sortir de ce foutu four. Et puis, soudain, c’est la libération : tout le monde court dehors ! Vous n’avez jamais été aussi heureux de toute votre vie. Un instant plus tard, encore groggy de bonheur, vous voyez avec circonspection les types sauter dans l’eau, par un trou pratiqué dans la glace du lac. Vous vous dites qu’ils sont complètement dingues mais, curieusement, vous avez tellement chaud que l’idée ne vous paraît plus aussi folle que ça. Alors, vous plongez. Floutch. Nom de dieu de putain de bordel de merde, ça caille sa mère !!! Vous êtes tellement saisi par le froid que vous suffoquez.

Vous nagez péniblement jusqu’à l’échelle, et vous ressortez en tremblotant. Une nouvelle vague de chaleur vous submerge de l’intérieur, sans que vous compreniez trop d’où elle peut venir. En ahanant, vous titubez jusqu’à une petite table et vous vous asseyez sur une petite chaise. Vous ne savez plus si vous avez froid ou si vous avez chaud. Mais vous vous en foutez. Vous vous sentez bien, tout simplement. Incroyablement bien. Un type vous sert un thé brûlant, que vous buvez dans le vent glacial. Puis vous vous envoyez une bonne vodka. Puis vous bouffez du poisson cru et des cornichons. Et puis, vous avez froid. Vous regardez la porte du Bania. Vous devinez la douce chaleur qui règne à l’intérieur, et vous dites que vous y retourneriez bien volontiers…



































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